Venez echanger autour du projet de François Hollande

27 janvier 2012 par cluses


Tous en campagne en Haute-Savoie avec François Hollande

l’équipe de campagne de François HOLLANDE

vous invite à un après-midi convivial

le Samedi 4 février 2012 de 14h à 18h

avec les socialistes et radicaux de gauche hauts savoyards

pour échanger autour du projet de

François HOLLANDE.

Pour le bassin Annecien, cette rencontre aura lieu à :

Meythet, Salle polyvalente (15 rue de l’Aérodrome)

Pour la Vallée de l’Arve, cette rencontre aura lieu à :

Marnaz, La pyramide (112 rue des berges)

Pour le Genevois, cette rencontre aura lieu à :

Ambilly, Salon des mariages du Clos Babuty (27 rue Jean Jaurès)

Pour le Chablais cette rencontre aura lieu à :

Thonon, Château de Sonnaz (2 rue Michaud).

En espérant nous retrouver nombreux

pour soutenir notre candidat.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter :

Fédération socialiste de Haute-Savoie
8 rue Louis Armand BP830
74016 ANNECY Cedex
tel : 04 50 09 68 83
fede74@parti-socialiste.fr

Plus d’informations sur le site : http://www.ps74.org/

Les barres des 30 000 chômeurs et des 100 000 frontaliers sont franchies

23 janvier 2012 par cluses

Infographie Le DL
Selon les statistiques haut-savoyardes du chômage de novembre, le nombre de demandeurs d’emploi qui n’ont pas travaillé une seule heure dans le mois (catégorie A) dépasse désormais les 30 000 en grimpant à 30 631 en données brutes, soit + 2,2 % en un mois.
Ce niveau n’avait pas été atteint depuis deux ans, soit au plus fort de la crise financière. Le retournement de tendance est complet puisqu’après un long épisode de baisse en 2010 et début 2011, l’évolution est à nouveau nettement orientée à la hausse (+ 2,3% sur un an).
Si l’on considère tous les chômeurs tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (soit 42 818 personnes recensées), la hausse est là aussi sensible (+3,1%).
La forte poussée du chômage est principalement due ce mois-ci aux métiers de l’hôtellerie-restauration (+7,7% inscrits en un mois), du BTP (+,3,5%), de l’industrie (+3,2%) et des transports (+3,0%). En volume, c’est toujours le commerce qui garde les plus gros contingents (5 275 personnes disponibles).
La plus considérable des mesures gouvernementales est sans doute celle autorisant le chômage partiel avec entrée en formation pour parer aux licenciements pour motif économique.
Le partage du chômage qui en résulte est un réel amortisseur pour les taux de chômage de nos zones d’emploi, parmi les meilleurs de la région : de 5,7 % dans le Mont-Blanc à 7,8 % dans le Chablais, exception faite de la Vallée de l’Arve à 9 % (source INSEE).
Paradoxalement, le maintien à un haut niveau des heures supplémentaires (+ 10% en un an, source Urssaf) va dans le sens du “non-partage de l’emploi”. Toutes libérales puissent-elles apparaître, ces mesures ne sont pas accueillies sans réserve par les organisations patronales et ouvrières.
Aussi bien, nombre de patrons de l’industrie regrettent qu’on ne se soit pas engagé à barrer la route de la Suisse aux bénéficiaires des ex-conventions de reclassement professionnel (2 000 ont rejoint le marché suisse entre 2009 et 2010). Quant aux syndicats ouvriers, ils croient déceler dans l’obligation qui est faite (“partage du chômage” ajouté au “non-partage de l’emploi”), une insupportable précarisation, parfois pratiquée au sein d’une même entreprise.

Pauvreté en France: Nicolas Sarkozy fait payer le poids de la crise aux plus démunis.

6 décembre 2011 par cluses

Le Conseil national de lutte contre l’exclusion (CNLE) et l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES) ont réagi ce matin à la politique gouvernementale de lutte contre la pauvreté.

Le constat est sans appel : la pauvreté a augmenté de 5,1% entre 2008 et 2009. Elle touchait 8,2 millions de personnes en 2009 contre 7,8 en 2008. 13,5% de la population vit aujourd’hui en dessous du seuil de pauvreté, soit 1 français sur 7 victimes de l’augmentation du chômage, de la pénurie de logement qui tire les prix à la hausse et de l’envolée du prix des énergies.

Ce sont les chiffres les plus mauvais qui aient été mesurés depuis que cet indicateur existe: ils placent le Président Sarkozy face à l’inconsistance de sa politique, lui qui déclarait vouloir réduire la pauvreté d’un tiers au cours de son quinquennat.

Depuis 2007, le Président Sarkozy a livré une guerre sans merci aux Français les plus fragiles. En taxant les mutuelles de santé, en réduisant les indemnités des accidentés du travail ou des salariés malades pendant qu’il offrait 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux, Nicolas Sarkozy a fait payer le poids de la crise aux plus démunis.

François Hollande, lui, a compris les causes de la pauvreté, et l’urgente nécessité de s’attaquer aux racines de ce mal. Une action prioritaire en faveur de l’emploi sera mise en place avec le contrat de génération, afin de faire reculer le chômage de deux catégories de la population particulièrement frappées par la pauvreté, les seniors et les jeunes. Elle s’accompagnera de réponses concrètes au déficit chronique de logements sur le territoire français et a l’insupportable augmentation des loyers qui, avec les dépenses d’énergie, représentent aujourd’hui prés de la moitié du budget des ménages les plus pauvres.

Face à la crise que nous traversons, il est essentiel de protéger les Français et les Françaises de ses conséquences sociales plutôt que de leur faire payer deux fois les résultats d’une politique économique catastrophique.
(Communiqué à la presse du 05/12/2011.)

« L’Europe telle que nous la voulons ne peut pas se réduire à une organisation de l’austérité »

6 décembre 2011 par cluses

Chers amis, chers camarades,

Je suis conscient de l´honneur que vous me faites en m´invitant à votre congrès. Je remercie Sigmar Gabriel d´en avoir pris l´initiative et je vous salue fraternellement.

Je viens devant vous comme socialiste, j´ai été pendant 10 ans le premier dirigeant de mon parti. Mais je viens devant vous désormais comme candidat à la présidence de la République française, conscient des responsabilités qui sont les miennes, dans un moment d´une considérable gravité pour l´euro et pour l´Europe.

Comme socialiste je veux rappeler l´amitié entre nos deux partis depuis le belle relation qu´entretenaient deux hommes d´État exceptionnels, Willy Brandt et François Mitterrand. Amitié qui n´a cessé de se poursuivre et de s´enrichir au sein du Parti socialiste européen et dans nos relations bilatérales. Et c´est encore le cas aujourd’hui, aussi bien entre Martine Aubry et Sigmar Gabriel qu´entre nos deux groupes parlementaires avec Franck Walter Steinmeier et Jean Marc Ayrault, ici présent.

Nous avons à proposer ensemble l´alternative. Nous avons à changer le centre de gravité de l´Europe. Le ramener davantage vers la gauche.

Comme candidat à la plus haute fonction de mon pays je veux affirmer devant vous, et à travers vous à tous les allemands, la force que j´accorde au lien entre nos deux États.

Au-delà des gouvernements et des majorités qui se sont succédés dans nos deux pays depuis 1945, l´Allemagne et la France ont été capables de dépasser les blessures de l´Histoire et les douleurs des affrontements meurtriers pour donner l´exemple de la réconciliation et de la paix. Le traité de l´Elysée signé en janvier 1963 par Konrad Adenauer et Charles de Gaulle fonde encore les rapports entre nos deux nations.

Mieux que cela, nos deux pays ont puissamment contribué à l´édification de l´Europe. Ils en ont été les moteurs. A chaque étape, ils ont montré la voie, sans dominer, sans obliger, sans contraindre. C´est ainsi que fut bâti le marché commun, puis le grand marché et la monnaie unique. C´est ainsi qu´a été possible, après la chute du mur de Berlin, l´unification de l´Allemagne et l´élargissement de l´Europe.

Je pense aux grands bâtisseurs de notre Europe issus de nos rangs, qui ont fait l´Histoire : Helmut Schmidt, , de notre côté François Mitterrand, Jacques Delors. Je n´oublie pas que cette grande aventure dépasse les clivages politiques et que des conservateurs ont pu y jouer leur rôle. Je pense notamment à Helmut Kohl.

Cette amitié franco-allemande nous l´avons toujours voulue dans l´égalité et le respect. Non pas dans l´imitation, la copie, mais dans la reconnaissance de nos atouts mutuels. Non pas dans le déséquilibre mais dans la poursuite d´une ambition commune. Non pas dans la méfiance mais dans la franchise.

C´est ainsi que cette amitié a pu se perpétuer par delà les sensibilités politiques, les frontières partisanes et les caractères parfois tumultueux de nos dirigeants respectifs. Et j´entends bien, si les Français en mai prochain m´en donnent la responsabilité, préserver et même renforcer ce partenariat au service de l´Europe.

Elle requiert confiance et constance. L´Europe pour avancer a besoin d´une relation franco-allemande équilibrée. Elle doit être sans exclusive et bannir tout directoire, doit pouvoir constituer la force d´entraînement. Nos deux pays représentent la moitié de la production de la zone euro et le tiers de la population de l´Union.

Nous pouvons avoir des différends. Car nous avons nos traditions. Je sais combien la lutte contre l´inflation est primordiale ici. Vous connaissez notre préoccupation en France à l´égard du chômage. Vous avez fait des réformes importantes ici en Allemagne. En France elles ont trop tardé. Mais nous sommes conscients qu´aucun pays n´a de lecons à donner à l´autre et que l´isolement ou l´entêtement seraient la pire attitude. Nous avons besoin d´un compromis dynamique.

Car l´Europe et d´abord la zone euro affrontent une situation exceptionnelle. Confrontée à la défaillance de la Grèce il y a dix huit mois, elle s´est montrée incapable de réagir avec rapidité et efficacité à la pression des marchés.

Chaque sommet européen a été conclu par des communiqués de victoire, à chaque fois démentis quelques jours plus tard par les doutes des places financières.

Les instruments qui ont été introduits, notamment le Fonds européen de stabilisation financière, sont apparus insuffisants et tardifs. Les euro-bonds ont été écartés. Les gouvernements de nos deux pays portent une responsabilité dans ces atermoiements, ces frilosités, ces hésitations. Le résultat est que la spéculation, loin de fléchir, s´est amplifiée. D´où la tentation de la fuite en avant. Les uns appelant à un recours plus direct de la Banque centrale européenne pour l´achat des dettes souveraines. Les autres à une révision des traités pour mettre de la discipline dans les politiques budgétaires. Avec l´idée d´un troc pour trouver un improbable et inavouable arrangement.

Cette fuite en avant est périlleuse. Pour plusieurs raisons, d´abord parce que l´élaboration d´un nouveau traité prendra du temps. Des mois pour le négocier. Des mois pour le faire ratifier. Durant cette longue période, les marchés seront toujours ouverts et n´attendront pas la conclusion de nos travaux. Parce que des transferts de souveraineté sur l´acte essentiel d´un parlement – le vote du budget – et l´éventuelle censure de la Cour de Justice des Communautés européennes accentuera la crainte d´une dépossession démocratique que bien des peuples n´acceptent plus.

Enfin parce que l´Europe ne peut se réduire à une organisation de l´austérité alors que le chômage progresse et que la récession menace.

C´est maintenant qu´il faut agir. Car la crise de l´euro si elle se propage risque de tout emporter. Ce sont de grandes économies qui sont désormais exposées : l´Espagne, l´Italie. Le début de l´année 2012 va correspondre à une levée de nombreux emprunts dont nul ne sait s´ils trouveront preneurs et à quels taux d´intérêt. Le système bancaire n´a plus confiance en lui-même. Les agences de notation sont une menace permanente. Bref, il y a urgence. L´euro est notre patrimoine commun. Il est bien plus que notre monnaie. Il nous lie les uns aux autres. Il nous assure la stabilité et nous protège.

Nous ne pouvons pas prendre le risque de l´éclatement. Ce serait une régression au détriment de chacun de nos Etats membres. Il n´y aurait que des perdants, aucun vainqueur, sauf ceux qui loin d´ici n´ont jamais voulu de l´euro. Ce serait l´effacement de l´Europe.

Alors il faut se donner immédiatement les moyens d´en finir avec cette crise de la zone euro.

C’est pourquoi je propose un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance.

Sans responsabilité budgétaire, il n’y aura pas de sortie de crise. Et ici devant vous, comme devant les Français, je tiens un discours de vérité. Je réduirai les déficits en France: 3% du PIB de déficit budgétaire en 2013, l’équilibre en 2017. Nous maîtriserons ainsi la dette publique. Et nous en terminerons avec les politiques d´allégements fiscaux qui ont été aussi injustes socialement qu´inefficaces économiquement.

Il nous faut aussi une autre gouvernance de la zone euro. Elle ne peut se limiter à quelques réunions de chefs d’Etat et de gouvernement. Elle devra comporter un véritable pilotage des politiques économiques dans la zone euro.

Nous devons aussi créer les conditions de la croissance. Le budget de l’Union européenne, les interventions de la Banque Européenne d´Investissement et un dispositif d’euro-obligations pour des grands projets doivent permettre de développer de nouvelles activités et l’emploi dans l’industrie, les infrastructures et notamment la conversion écologique ou les nouvelles technologies.

Le pacte que je propose comporte quatre évolutions décisives:

Le fonds européen de stabilité financière doit être beaucoup plus fortement doté pour être à la hauteur des enjeux et désarmer durablement la spéculation. Il doit pouvoir travailler avec la Banque centrale européenne et se refinancer auprès d’elle.

La Banque Centrale Européenne doit pleinement jouer son rôle. Je respecte son indépendance, je la voudrais plus attentive à la situation de notre économie réelle, je souhaite qu´elle puisse élargir son rôle de prêteur et intervenir de façon mesurée contre la spéculation dans le cadre de ses actuels statuts.

La taxe sur les transactions financières doit être introduite sans délai. Elle réduira la volatilité des capitaux et permettra de dégager une ressource précieuse pour le budget européen.

La dette européenne doit être partiellement mutualisée par la mise en place d’euro-obligations.

Chers amis, chers camarades, je suis convaincu que rien ne peut se faire, que rien ne se fera sans la démocratie. Je sais que c’est une préoccupation commune à nos deux pays, chacun avec ses modes d’organisation propre. Le renforcement des contrôles démocratiques en Europe est indissociable d’un renforcement de l’action commune. Je veux saluer le rôle du Parlement et le travail de notre ami et futur Président Martin Schultz.

Autant j´accepte une vigilance sur les budgets nationaux à l´égard des Etats qui ne respectent pas leurs engagements, autant je refuse qu´une instance judiciaire décide à la place des Parlements. Je partage les craintes de votre grand philosophe Jurgen Habermas devant le fossé qui s´élargit entre les citoyens et une élite dirigeante. Il a recours à propos de la gouvernance européenne actuelle le terme de « post-démocratie ».

Or, là où la démocratie régresse, où la politique recule, c´est le marché qui avance.

Au-delà de l´urgence, nous devons définir ensemble le projet européen pour la prochaine décennie.

Ce ne peut être simplement une union budgétaire qui, après l´union monétaire, doit être un moyen et non une fin.

Ce que je propose ce n´est pas un fédéralisme de marchés mais un fédéralisme de projets.

L´Europe c´est une somme de volontés pour affronter les défis globaux. Avant hier c´était la paix, hier c´était l´élargissement, aujourd´hui c´est l´investissement dans la connaissance, les nouvelles technologies, la lutte contre le réchauffement climatique, la croissance verte. Une véritable politique commune de l´énergie pourrait trouver sa place dans une Communauté européenne de l´énergie refondée.

La vision que nous devons offrir de notre continent c´est de rester la première puissance économique du monde grâce à l´excellence de nos productions, de nos formations et de nos modes de vie.

Ce qui doit conduire à porter ensemble de nouveaux projets industriels et de nouvelles ambitions en matière d´enseignement supérieur et de recherche. Car depuis Galileo aucune nouvelle frontière technologique n´a été repoussée par l´Europe. Et les générations futures – la jeunesse – doivent être nos grandes priorités.

Le fédéralisme des projets pour la prochaine décennie ne réussira qu´à plusieurs conditions : de nouvelles ressources : taxes européennes (contribution carbone), emprunts d´avenir (euro-obligations), une simplification des structures de décision dans le cadre des coopérations renforcées ; l´Europe d´avant-garde, une régulation financière efficace, une harmonisation sociale et fiscale, une démocratisation plus forte de l´Europe.

Voilà l´Europe de demain : claire dans ses objectifs, démocratique dans son fonctionnement, mobilisatrice dans ses engagements.

C´est sur ces bases que je vous propose de travailler ensemble à une alternative.

C´est sur ces bases que j´entends engager dès le lendemain de mon élection, si les Français en décident ainsi, la discussion avec les représentants du peuple allemand au-delà des attaches partisanes.

Je veux conclure en revenant à l´amitié franco-allemande. En 2013, sera célébré le 50e anniversaire du Traité de l’Élysée. Ce doit être l´occasion d´enrichir notre lien. Je veux en donner quelques illustrations:

La jeunesse, avec l’accélération de la mise en place du service civique franco-allemand et la création en partenariat avec l’université franco-allemande d’un Office franco-allemand de la recherche ;
Notre sécurité commune, avec la mise en place d’un état-major pour coordonner les opérations menées dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense ;
La politique industrielle avec la mise sur pied d’un fonds industriel franco-allemand destiné à faciliter la création de pôles industriels communs, entre autres dans le secteur des transports et de l’environnement.

Je veux rebâtir une alliance forte avec l’Allemagne, fruit d’un rapport entre partenaires égaux, pour porter une vision commune de la réponse à la crise et de l’avenir de l’Europe, face à un monde en mutation. C’est ce que les citoyens, les salariés, les ouvriers, les agriculteurs de nos deux pays attendent. Nous devons répondre à leur aspiration à davantage de protection face aux dégâts de la mondialisation.

En France et en Allemagne nous allons connaître dans les 18 prochains mois des rendez vous électoraux majeurs. Si nous réussissons – nous les socialistes et les sociaux démocrates – à l´emporter dans nos pays respectifs, c´est le cœur de l´Europe qui s´en trouve modifié

Nous pourrons alors travailler dans le sens de nos idées : la croissance, l´emploi, la formation, le développement durable, la justice sociale.

Et c´est un nouveau cycle que nous pourrons ouvrir. Alors travaillons ensemble, dès à présent, unifions nos positions, portons ensemble des propositions. Notre cohésion, notre solidarité, seront sources de confiance et d´espoir.

Et comme je suis le premier à rencontrer le suffrage universel, en mai prochain, je ferai tout pour poser le premier acte en attendant que vous ne posiez le second en septembre 2013.

Pour préparer le changement en 2012, on a besoin de vous !

Bureaux de vote Primaires citoyennes

8 octobre 2011 par cluses

Mesdemoiselles,Mesdames , Messieurs

Le temps est venu de faire les choix important qui vont nous permettre d’aller vers une société plus juste, plus sereine et plus fraternelle. Quelque soit votre choix je vous invite à vous rendre dans les bureaux de votes de Cluses et de Marnaz où nous sommes prêt à vous accueillir.

Le vote est ouvert à toutes personnes inscrites sur les listes électorales arrêtées au 13 Juillet 2011, aux militants PS étrangers,aux jeunes qui auront 18 ans le 22 avril 2012 et qui se sont inscrit sur les listes électorales

N’oubliez pas votre Pièce d’identité et 1 € par personne

Tout le canton de SCIONZIER Vote aux Pyramides salle indiquée par un affichage à MARNAZ

Tout le canton de CLUSES et la Commune de THYEZ Vote salle des Allobroges entrée coté rue du PRE BENEVIX Suivre l’affichage

Charles FITERMAN, Ancien ministre de François MITTERRAND Soutien de la candidature de Ségolène ROYAL

28 septembre 2011 par cluses

Communiqué de presse:

Charles FITERMAN,
Ancien ministre de François MITTERRAND
Soutien de la candidature de Ségolène ROYAL

Animera une réunion publique
Vendredi 30 septembre 2011 A 20 h
A la Mairie de CLUSES (Salle des mariages)

sur le thème suivant :
« Ségolène ROYAL, présidente des solutions et des promesses tenues »

Des interventions de personnalités politiques et de la société civile Haut-savoyardes et du Faucigny sont prévues.

Juste avant la réunion publique à 19h45, Mr Fiterman donnera une conférence de presse.

Bio:
Membre éminent de la gauche, il fut ministre d’État de François Mitterand.
Depuis 2008 il un des soutiens les plus proches de Ségolène Royal.
Il a publié en 2005 aux Éditions du Seuil un livre intitulé Profession de foi – Pour l’honneur de la politique.
Il y retrace son parcours politique, s’emploie à tirer quelques leçons des échecs du communisme,
et avance des propositions pour l’avenir de la gauche.

A tous les Adhérents PS 74

23 septembre 2011 par cluses

Cher(e) camarade.

Dans le cadre des primaires citoyennes qui auront lieu les 9 et 16 octobre prochain, le Comité Départemental d’Organisation des Primaires (CDOP) de Haute-Savoie a décidé de diffuser, à tous les adhérents, chaque semaine une lettre d’information portant sur les activités des 6 comités de soutien départementaux des candidats à ces primaires. Chaque comité de soutien est invité à faire parvenir à la Fédération les informations concernant ses actions le mercredi soir, pour parution dans cette lettre d’information diffusée le jeudi. L’ordre de présentation des informations est établi suivant le tirage au sort national. Voici la deuxième lettre d’information

« Primaires citoyennes en 74″

Arnaud MONTEBOURG :
Arnaud Montebourg sera en meeting le 1er octobre à 19h30 à Villeurbanne. Nous organiserons un covoiturage depuis plusieurs points du département. Pour y participer, contactez Nelly Morisot au 06.74.57.67.53 ; (nelly_morisot@yahoo.fr)
Tu peux suivre l’actualité du candidat sur le site national : http://www.desideesetdesreves.fr
ou sur le site départemental : http://montebourg74.wordpress.com
Tu peux également contacter sa représentante départementale, Nelly Morisot par mèl : nelly_morisot@yahoo.fr

Martine AUBRY : Tu peux suivre l’actualité de la candidate sur le site national : http:/www.martineaubry.fr
ou sur le site départemental : http://www.facebook.com/pages/Pour-Martine-Aubry-Haute-Savoie/253952241285531?sk=wall
Tu peux également contacter ses représentants départementaux, Myriam Constantin et Guillaume Mathelier par mèl : my.constantin@orange.fr et guillaume.mathelier@gmail.com

Jean-Michel BAYLET :
Le PRG organise une réunion-débat publique avec la participation des représentants de tous les candidats le jeudi 29 septembre prochain à 20 heures à la Maison Aussedat, (Salle de la Résistance), 7 rue de la providence ( près du commissariat de police) à Annecy. Les exposés des représentants des candidats qui s’exprimeront dans un temps limité identique pour chacun seront suivis des questions auxquelles tous répondront dans l’esprit d’un libre débat entre eux et avec la salle. Les citoyens et la presse sont cordialement invités. Tu peux suivre l’actualité du candidat sur le site national : http://www.jeanmichelbaylet.fr Tu peux également contacter son représentant départemental, Eric Hintermann par mèl : eric.hintermann@wanadoo.fr

Manuel VALLS : Tu peux suivre l’actualité du candidat sur le site national : http://www.valls.fr
ou sur le site départemental : http://annielaffin.over-blog.com
Tu peux également contacter sa représentante départementale, Annie Laffin par mail : laffin74@orange.fr

François HOLLANDE : Conférence de presse mardi 27 septembre 2011 à 9H Restaurant Quart de cercle 16 avenue du stade à Meythet En présence de Sylvie Gillet de Thorey, Christian Dupessey et Christian Jeantet. Tu peux suivre l’actualité du candidat sur le site national : http://www.francoishollande.fr
ou sur le site départemental : http://avecfrancoishollande.fr/hautesavoie
Tu peux également contacter son représentant départemental, Jean-Paul Grenet par mail : avechollande74@orange.fr

Ségolène ROYAL :
Le comité de soutien à Ségolène ROYAL porte à votre connaissance les détails de la venue de Charles FITERMAN :
Charles FITERMAN, Ancien ministre de François MITTERRAND Soutien de la candidature de Ségolène ROYAL Animera une réunion publiqu « Ségolène ROYAL, présidente des solutions et des promesses tenues »e Vendredi 30 septembre 2011 A 20 h A la Mairie de CLUSES (Salle des mariages) sur le thème suivant :
« Ségolène ROYAL, présidente des solutions et des promesses tenues »
Nous vous convions tous à venir partager ce moment d’échange et de convivialité. Tu peux suivre l’actualité de la candidate sur le site national : http://www.segoleneroyal2012.fr
ou sur le site départemental : http://savoiesdavenir.overblog.org/pages/Desirs_d’Avenir_HauteSavoie-489774.html
ou le facebook départemental : http://www.facebook.com/?ref=home#!/profile.php?id=100002691081473 Tu peux également contacter sa représentante départementale, Claire Donzel par mèl : claire.donzel@free.fr A jeudi prochain !

Fabian ROUSSEAU Chargé par le CDOP de la rédaction de la lettre d’information hebdomadaire

Le plan d’austérité courageux à la sauce SARKOZY/FILLON

22 septembre 2011 par cluses

Le gouvernement Sarkozy veut enfin faire payer les riches, ils rapporteront en 2012 à l’Etat … 200 petits millions d’Euros et autant en 2013.

Fillon a oublié de dire que Bernard Tapie était déjà passé nous faire la caisse en exécutant un retrait de 450 millions d’Euros à lui tout seul et en un seul jour !

Notre gouvernement a aussi payé une amende de 460 millions d’Euros à Taiwan cette année pour le fiasco des fameuses vedettes de Taiwan sans savoir qui s’est gavé dans cette histoire.

Passons également sur les 94 millions de doses de vaccins inutiles commandées par Roselyne Bachelot pour un coût global provisoire de 668 millions d’euros après annulation du reste de la commande non reçue (sous réserve des recours des industries pharmaceutiques) et pour seulement 6 millions de personnes vaccinées …http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccination_contre_la_grippe_A_(H1N1)_de_2009-2010

Alors qu’est ce que c’est que cette mesurette de bonne conscience ? Le bouclier fiscal a coûté 2,679 milliards d’Euros au trésor public en cinq ans.http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouclier_fiscalSi on ajoute l’affaire Tapie, les vedettes de Taiwan et les vaccins de Bachelot celà monte à 4,257 milliards d’Euros partis en fumée. Et si l’on savait tout ?

Heureusement que Fillon est un génie de la finance sans risque, il va bientôt racketter les enfants en taxant leurs boissons préférées et leurs parcs de jeux favoris pour leurs faire payer l’incompétence de son gouvernement.Il n’oublie pas non plus les grand-parents qui les accompagnent en supprimant l’abattement de 10 % sur l’imposition de leur retraite. Il n’y a pas de petits profits !!!Quel courage ! dans un autre domaine, on appellerait cela une extorsion de fonds sur personnes vulnérables.

Faîtes généreusement circuler et rappelez vous que l’année prochaine on peut les réélire, ces gais lurons, pour recevoir la deuxième couche.

Les socialistes au chevet du Président

24 août 2011 par cluses

Nicolas Sarkozy propose de limiter constitutionnellement les déficits ? L’idée est intéressante, mais pas nouvelle puisqu’elle fait partie des exigences européennes. Néanmoins, cette mesure arrive un peu tard. Ou un peu tôt, si l’on considère que le président nous remettra le couvert dans l’optique de la prochaine campagne des présidentielles, si bien sur, le camp UMP n’a pas pu trouver un autre candidat. Cela fait beaucoup de si, mais personne n’est dupe. La crise de l’endettement a bien frappé aux portes du pouvoir.Manuel Valls et maintenant Martine Aubry, les socialistes volent au secours du Président, souhaitant provoquer une rencontre pour échanger idées et propositions sur l’inscription de la règle d’or dans la constitution. Même si le Président a réussi à rallier François Bayrou, en négociant comme il se doit un retour d’ascenseur en cas de victoire en 2012, sans les socialistes, le Président ne peut rien faire.
Pourtant, il semble que les candidats socialistes ont des idées pour sortir de l’impasse. Il ne tient qu’à lui de vérifier. Nul doute que Nicolas Sarkozy ne voit pas d’un très bon œil cette perspective de rencontre avec l’opposition. Lui qui se dit être le Président de l’ouverture, il a une chance inespérée de rencontrer les leaders de l’opposition autour d’une question majeure pour la France.
Si le Président refuse toutes rencontres officielles en niant que la France a besoin d’une autre politique, le piège se refermera sur lui. S’il accepte de discuter et que les socialistes arrivent à imposer une vision pour sortir de la crise, les médias pourront dire de lui qu’il aura fait preuve d’une grande noblesse en associant l’opposition, mais, dans un même temps, ce sera l’échec de tout un édifice si les solutions sont apportées par ceux qui le combattent.
Affronter ou esquiver ?
Les évènements ne donnent pas le choix à Nicolas Sarkozy : il devra rencontrer les leaders socialistes. La crise n’attend pas. Les Français ne lui pardonneront pas un refus obstiné.

Nicolas GEORGES

La règle d’or à Nicolas SARKOSY: 3 avions pour emmener Nicolas Sarkozy à Bruxelles

21 août 2011 par cluses

Sarkozy a utilisé 3 avions long-courriers pour se rendre à Bruxelles, à 250 km de Paris.

Pour se rendre au somment de la zone euro à Bruxelles jeudi, Sarkozy a utilisé 3 avions long-courriers: son Air-Sarko-One ( Airbus A330) et 2 Falcon 7X.

http://www.politique.net/img/avion-sarkozy-bruni.jpg

Sarkozy a donc utilisé son Air Sarko One ainsi que 2 luxueux Falcon 7X pour se rendre, avec sa délégation, au sommet de la zone euro à Bruxelles.

Sarkozy tient la 6ème place du classement des plus grands émetteurs de CO2 parmi les grands de ce monde selon le magazine ‘Terra Eco’ . En 2011, Sarkozy a déjà émis 2900 tonnes de CO2.

René Dosière avait déjà critiqué les usages répétés et non justifiés des avions présidentiels, engendrant de nombreux surcoûts pour les contribuables. Au lieu d’ utiliser 3 avions long-courriers pour parcourir les 250 km séparant Paris et Bruxelles, Sarkozy aurait pu prendre le train…